Alliance Renault-Nissan

Conduite autonome, l’Alliance Renault-Nissan vient d’annoncer qu’elle va lancer plus de dix véhicules équipés de ces technologies aux États-Unis, en Europe, au Japon et en Chine d’ici 2020.

Ces technologies ne seront pas réservées aux seuls véhicules haut de gamme mais aussi aux voitures grand public et ce à des prix abordables. Depuis quelques années le nombre d’accidents graves et mortels sur nos routes a considérablement diminué. Les nouvelles aides à la conduite permettront de diminuer encore l’accidentalité, la conduite autonome permettant de limiter l’erreur humaine qui est à l’origine d’environ 90% des accidents mortels.

L’efficacité et la sécurité des véhicules de l’Alliance ont fortement augmenté. Ainsi, le nombre d’accidents graves ou mortels à bord de modèles Nissan au Japon a baissé de 61% en 20 ans tandis qu’il diminuait de 80% en 15 ans chez Renault en France.

Les premiers véhicules équipés du système de délégation partielle de conduite « maintien dans une file » (la voiture contrôle automatiquement sa position sur une voie, sur autoroute et dans les embouteillages) arriveront sur le marché en 2016. Les véhicules équipés du système de délégation partielle de conduite « changement de file » qui assure une gestion automatique des dangers et permet le changement de voie sur autoroute feront leur apparition en 2018. Enfin, 2020 sera l’année du lancement du « mode de gestion autonome des intersections » grâce auquel la voiture pourra gérer les intersections en ville sans intervention du conducteur.Toutes ces aides à la conduite seront proposées de série selon les modèles ou en option.

Nous sommes encore loin d’un Paris-Marseille sans aucune intervention du conducteur comme le rêvent certains futurologues, mais ces annonces sont beaucoup plus réalistes et économiseront encore des vies à court terme.

Parallèlement à cette annonce, le groupe va lancer de nouvelles applications connectées qui faciliteront l’accès des automobilistes à leurs activités professionnelles, loisirs et réseaux sociaux.

Philippe Brendel