Si l’on en croit une étude de Pike Research, le prix des véhicules et la fiabilité des batteries ont douché l’enthousiasme des clients potentiels.

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En 2010, au plus haut du buzz suscité par le véhicule électrique, et au moment des premiers lancements sur le marché (Nissan Leaf, Mitsubishi i-MIEV), 44 % des personnes interrogées se déclaraient intéressées par ce type de véhicule. Un chiffre qui est passé à 40 % en 2011 et à 35 % en 2012. La baisse est modérée, mais réelle. Comment l’expliquer ? Cela signifie tout simplement que les produits lancés par les constructeurs ne répondent pas forcément aux attentes et qu’il faut lutter aussi contre les idées reçues.

 Ainsi, 37 % des sondés pensent que le VE n’est pas plus économique qu’un modèle à essence sur le long terme. La même proportion s’inquiète également de la fiabilité des batteries. Un tiers des personnes interrogées pense par ailleurs que les propriétaires de véhicules électriques sont souvent bloqués en raison de l’autonomie insuffisante.

Selon Pike Research, les constructeurs doivent faire plus d’efforts pour éduquer le marché. Malgré tout, l’institut pense que les immatriculations vont continuer à progresser avec  47 000 immats en Europe en 2012 et 900 000 par an en 2020.

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