Même si le bonus maxi de 5000 euros est maintenu pour cette année et, qu’a priori, le gouvernement continuera à aider le développement du véhicule électrique, les pouvoirs publics ne pourront pas éternellement aider les constructeurs. On s’y attend chez Renault, où on constate que « le soufflé est retombé » depuis le Grenelle de l’Environnement.

Alors, que faire ? L’une des solutions consiste à développer des batteries bien moins chères, à performances égales. La marque au losange estime que 10 % des clients potentiels se contentent des 150 à 200 km d’autonomie que peut offrir la technologie aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle elle travaille sur une nouvelle génération de batteries, 100 % Renault* cette fois, qui devraient être prêtes vers 2017. L’objectif est bien sûr de compenser le surcoût que ne pourront plus couvrir à terme les aides de 5000 euros. 5 ans, c’est long… Mais, le constructeur français a plus de chances de réussir à mettre au point des batteries « low cost » que de doubler l’autonomie dans cet intervalle de temps.

*Ou avec l’aide du CEA qui travaille sur la filière lithium-ion-phosphate, qui a la particularité d’être moins chère.

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