Le véhicule d’entreprise à hydrogène est une réalité en région Rhône-Alpes

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Dans le cadre du projet HyWay, financé par la Région et l’ADEME, pas de moins de vingt-et-un véhicules sont en service à Grenoble et trois stations de recharge opérationnelles.
Coordonné par le pôle de compétitivité Tenerrdis, spécialisé dans l’énergie, le projet HyWay entre dans le concret. Des entreprises* et administrations utilisent au quotidien sur Lyon et Grenoble la plus importante flotte de véhicules à hydrogène en Europe. Il s’agit de Renault Kangoo ZE-H2, des utilitaires électriques équipés du prolongateur d’autonomie avec pile à combustible de Symbio FCell (basé sur une technologie du CEA). Cela leur permet de parcourir 300 km par jour en conditions d’exploitation urbaine intensive.
Ces véhicules aux couleurs de leurs clients utilisateurs ont été présentés chez Auto-Losange, une concession Renault située à Fontaine, en banlieue de Grenoble.
Ces véhicules vont dans un premier temps se recharger en hydrogène auprès des stations d’Air Liquide à Sassenage, et à Grenoble sur les sites de Symbio FCell et du CEA. Une autre station de plus grande capacité sera mise en service dans la ville à l’automne par Air Liquide chez GEG. Elle sera à terme alimentée par une unité de production d’hydrogène vert opérée par Cofely Services et équipée d’électrolyseurs McPhy Energy.
Alors que la France pêche par son manque d’infrastructures, le projet HyWay met en oeuvre un modèle unique et innovant de déploiement autour de flottes captives et permet de promouvoir les compétences françaises dans ce domaine.
Une première qui suscite de l’intérêt en Europe et qui permettra peut-être de démarrer un réseau de stations en France.

*Air Liquide, CEA, CETUP, Cofely Services, Colas, Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, Département de l’Isère, Eolya, Grenoble-Alpes Métropole, Groupe Vicat, La Poste, Qualit’Express, Schneider Electric, SERFIM Eau FILEPPI, SIERG, Tronico

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Le crédit Mobilité d’Ubeeqo séduit de plus en plus



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Fournisseur de solutions de mobilité pour les entreprises, Ubeeqo (ex Carbox) connaît un succès grandissant avec son offre  alternative à la voiture de fonction.
Cette offre s’adresse aux bénéficiaires de voiture de fonction désireux d’abandonner leur véhicule, parfois surdimensionné pour leur usage au quotidien ou insuffisamment utilisé. Ils bénéficient alors en contrepartie d’un plus petit véhicule, ou d’un véhicule en autopartage, et d’une enveloppe budgétaire appelée « crédit mobilité ». Ce « crédit », de plusieurs milliers d’euros, leur permet de financer leurs déplacements privés (train, locations de voiture, taxi, etc.) qu’ils peuvent réserver via une seule et même application mise à disposition par Ubeeqo.

Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=fl5CMJ1OwWU

Aujourd’hui, plus de 15 entreprises parmi les plus importantes du territoire français ont choisi de proposer la solution « Mobilities Benefits » à leurs collaborateurs. Ainsi, Ubeeqo a déjà convaincu LVMH, Danone, L’Oréal, Vivendi, ou encore Primagaz.
Le nombre d’utilisateurs a doublé en 2014. Chez L’Oréal, le nombre a même triplé. Sans doute parce que ce système le vaut bien.

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L’équipementier Actia veut transformer les utilitaires en véhicules électriques

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Intégrer un moteur électrique dans l’architecture existante d’un véhicule utilitaire, c’est le nouveau défi de l’équipementier toulousain. Actia, qui emploie 2 760 salariés dans le monde, a déjà fait ses preuves avec le système de traction de la BlueCar de Bolloré.

Et c’est en partenariat avec le groupe Gruau, numéro 1 européen de la carrosserie sur véhicules utilitaires, que l’équipementier toulousain veut s’attaquer à ce nouveau segment. « Voilà plusieurs années que nos équipes de R&D travaillent pour équiper les utilitaires avec un moteur électrique sans toucher à la carrosserie, explique Jean-Louis Pech, fils de l’un des fondateurs et actuel président du directoire d’Actia Group. C’est l’enjeu du dernier kilomètre – pour faciliter la livraison en centre urbain. »

Voilà qui peut intéresser Anne Hidalgo, la maire de Paris, et même sa grande amie Ségolène Royal, ministre de l’Ecologue. L’intérêt est de remplacer les utilitaires diesel dans les grandes métropoles, et de faire circuler à la place des versions électriques non polluantes et silencieuses.

La France a sans doute une carte à jouer dans ce domaine.

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La location collaborative gagne les parkings d’aéroports !

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Au moment de prendre l’avion se pose inexorablement la question du trajet à l’aéroport : certains optent pour le taxi, d’autres pour les navettes Air France et certains prennent leur voiture et la laissent sur le parking de l’aéroport le temps de leur séjour. Si cette dernière solution reste souvent la plus confortable, les tarifs des parkings aéroportuaires ont de quoi faire fuir les plus téméraires. Un autre problème pointe le bout de son nez lorsqu’on descend d’avion et qu’on cherche un véhicule de location bon marché. Et pourtant…

De nouveaux acteurs arrivent sur le marché et proposent une réponse. Carnomise.com, notamment, a bien identifié ces problèmes et propose un service de location de voitures entre particuliers au départ des aéroports. L’idée est simple et efficace : les agences Carnomise se proposent de faire l’intermédiaire entre les personnes qui partent en voyage et qui doivent laisser leur véhicule à l’aéroport et les personnes qui y arrivent et qui ont besoin de louer une voiture pendant leur séjour.

Puisqu’on trouve d’un côté une forte demande de véhicules de location et de l’autre des milliers de voitures de particuliers qui restent garées tous les jours dans les parkings des aéroports, autant mettre les deux en relation. Pari réussi, tout le monde y gagne !

En effet, les propriétaires économisent les frais de parking pendant leur voyage et rentabilisent leur voiture inutilisée en la louant grâce aux 50% des revenus de location qui leur sont reversés, tandis que les locataires bénéficient de tarifs 50 à 60% moins élevés que chez les grands loueurs, assurance tous risques et assistance routières incluses.

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Grande conférence de l’OVE le 17 décembre sur les technologies embarquées au service de la sécurité automobile

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 » En 12 ans, le nombre de tués sur nos routes est passé de 8 170 à 3 645 personnes. Ce résultat remarquable a été obtenu notamment grâce à l’action des pouvoirs publics, qui ont su prendre les mesures de contrôle qui s’imposaient, grâce aux infrastructures routières, qui ont été améliorées, mais aussi grâce aux efforts gigantesques accomplis par les constructeurs qui ont permis de rendre nos voitures de plus en plus sûres.
Aujourd’hui, les pouvoirs publics ont la volonté d’abaisser encore et de façon significative le nombre de morts sur nos routes. Au-delà de la répression qui doit rester mesurée pour être comprise et acceptée par nos concitoyens, les évolutions rapides de la technologie automobile vont contribuer à atteindre cet objectif.
Les nouvelles technologies qui apparaissent sur nos véhicules, qu’elles soient « muettes »  (radars, caméras, éclairage, dispositifs de détection divers, etc.) ou communicantes (boîtiers divers, communication avec les infrastructures ou des bases de données extérieures) vont faire progresser sensiblement la sécurité de nos véhicules.
Les entreprises dont l’OVE est un des porte-parole, achètent ou louent chaque année 700 000 à 800 000 véhicules neufs (VP ou VUL). Leur rôle est essentiel dans ce combat pour la sécurité. Nous voulons à l’occasion de cette table ronde et de ces échanges faire connaître les technologies présentes et à venir aux décideurs d’entreprises qui ont à définir des politiques voitures.
Des experts venant d’horizons divers participeront à cette table ronde qui ne se veut surtout pas polémique ou sensationnelle. Ce sera une occasion unique de faire un point complet sur des technologies qui nous conduiront à terme à la « voiture sans conducteur » dont certains prévoient la venue pour 2020.
 
L’automobile n’a jamais eu autant d’avenir ».
Cette table ronde se tiendra le 17 décembre matin au Grand Auditorium de l’Espace Coeur Défense

Une pastille inaltérable pour lutter contre les fausses plaques ?

plaque-parisLe problème de l’usurpation des plaques d’immatriculation devient si préoccupant que le Défenseur des Droits, Dominique Baudis, a alerté le Premier ministre et lui a recommandé d’appliquer des mesures. Des solutions techniques existent.

Ainsi donc, l’ancien président du CSA, nommé Défenseur des Droits il y a deux ans, a proposé à Jean-Marc Ayrault de mettre en place trois solutions : la présentation obligatoire de la carte grise et d’une pièce d’identité par tout demandeur d’une plaque d’immatriculation ; la tenue d’un registre par le vendeur de plaques d’immatriculation, qui serait tenu de présenter ce document aux autorités compétentes pour tout acte de vérification ; l’apposition, sur toute plaque d’immatriculation, d’une pastille d’authenticité inaltérable et inamovible.

Il y a urgence, quand on sait que le nombre de fausses plaques en circulation est estimé à 17 479.

La FIEV (Fédération des industries d’équipements pour véhicules), qui regroupe des fabricants français de plaques d’immatriculation* représentant plus de 85% du marché national, accueille favorablement ces trois recommandations. Ses membres avaient déjà été sollicités lors de la mise en application du SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules) en 2009. Les fabricants de plaques ont mis au point les solutions françaises appropriées, à la fois économiques, inviolables et sécurisées.

Aujourd’hui, ils sont prêts à partager leur expertise avec les services compétents, afin de lutter efficacement contre ce phénomène de fraude.

*Faab Fabricauto, Inter Actions, SEP, Superplaque et Tiflex.