Renault R-LinkSi l’idée de la tablette R-Link a été suggérée par TomTom, Renault a mis en place avec des partenaires une infrastructure basée sur le Cloud qui lui assure la maîtrise de l’éco système et qui en fait un pionnier de la nouvelle ère de la voiture connectée.

Généralisée sur pratiquement toute la gamme, après avoir été introduite au début sur la Clio 4 et la Zoé, la tablette R-Link ne se contente pas de proposer des applications via un écran tactile et connecté en 3 G. Elle permet d’en acheter d’autres, au gré des envies ou de l’arrivée de nouveaux services. Et cela, de manière sécurisée directement dans le véhicule.

C’est Atos Worldline, la filiale spécialisée de ce groupe français dans les paiements électroniques et les services transactionnels de haute technologie qui  met en œuvre la plateforme de services Cloud de Renault R-Link. Atos a 40 ans d’expérience dans ce domaine. De plus, cet acteur maîtrise les plateformes de services, le M2M, ainsi que le commerce électronique. Ce partenaire a délégué la partie connectivité à Orange Business Services, la branche de l’opérateur dédiée aux entreprises. C’est l’opérateur télécom qui relie le système au monde extérieur, via une carte SIM intégrée qui assure aussi des fonctions de roaming à l’étranger. Pensée pour un usage dans le véhicule, avec une ergonomie étudiée, la tablette R-Link est une grande première dans l’automobile.

Accessoirement, cette innovation marque l’entrée du système Android dans les habitacles.

On aurait pu penser que Renault allait faire affaire avec Salesforce.com, une entreprise américaine spécialisée dans le Cloud computing,  dont le patron de la branche auto n’est autre que l’ancien numéro 2 du constructeur français (limogé pour la fameuse affaire d’espionnage autour de l’électrique), Patrick Pélata. Mais, la marque au losange a joué la carte des partenaires tricolores pour devenir une référence dans la voiture connectée.

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